Oucha.
Si je pouvais etre là quand on te parle de moi.
Quand toutes ces filles te disent que j'ai fait ça avec l'une ou l'autre, que j'ai été détéstable ou incompréhensible dans ce que je faisait.
Tu dois souvent te dire que je cache bien mon jeu, que je joue au mec bien et dévoué juste pour te faire éspérer et croire que je suis celui à ton imge, celui que tu aimes, je n'en doute pas.
Mais Orane, souvent je veux que tu te rendes compte, et je ne sais pas du tout comment m'y prendre.
Je fais et j'ai fait des choses avec toi qiu me surprennent encore.
Tu me donnes envie d'etre différent, de ne pas agir comme à mon habitude avec toute mon autre vie.
Je suis quelqu'un de bien, pour toi, et avec toi.
Je suis tout ce que je ne suis pas, et tout ce qui manque à ma facon de vivre pour etre le garçon appréciable.
C'est tellement dur à exprimer.
Je ne réponds pas aux messages des gens, je n'ai jamais de sentiments, je ne pense qu'à baiser, et ma vie est déshonorable.
Pour toi et avec toi, je suis bien, j'ai envie d'etre bien.
Je parle, je rigole, je sors, je partage des choses et j'ai envie de le faire.
Je t'écris souvent avec des vrais mots, tu sais..., je pense à toi.
Et sutout, je t'aime.
Je t'aime entièrement.
J'aime ma cousine, ma grande amie, mon amour lointain, mon incroyable plan cul, ma personne.
Tu es mon secret en quelques sortes.
Je ne sais pas bien si tu es amoureuse de moi, et à vrai dire, ça ne changerai pas beaucoup.
Je pense que mes sentiments sont autre qu'un amour défini.
Je pense que ce sont des choses qui ne s'arretent pas.
Qui changent, qui évoluent, mais qui restent, fixes et rassurantes.
Je ne te jurerai pas fidélité, je ne te dirai pas que je vais etre un mec bien aux yeux de tous.
Tout se joue entre toi et moi.
C'est un peu une histoire paralèlle à la vraie vie.
Et tu es la seule à pouvoir, à savoir l'apprécier.
Maintenant, il faut refermer la parenthèse comme tu dis si bien.
Il faut juste se maintenir dans la vraie vie quotidienne, la vie sans secrets, la vie défaite, la vie ou les garçons ne savent pas pleurer. La vie ou les filles ne font que ça, pour des futilités.
Maintenant, tu sais. Tu vas comprendre tout ce que j'ai voulu te dire. Parce que tu sais.
Oucha.